samedi 9 avril 2011

Quatre ans ...

je ne sais pas si j'ai fini d'écrire pour toi ou tout simplement ,pour toujours ,pour de bon et ça n'a pas d'importance .Je ne voulais pas t'écrire pour que tu ne meures jamais mais ça faisait mal ,parfois , et je t'écrivais ...tu m'avais demandé de ne pas tuer Sol , dans la pièce " pas maintenant ! " Je n'ai pas fini la pièce mais je sais qui est le Roi , à présent ..il ne t'aurait pas aimé , je pense mais tu l'aurais admiré ...Tu aurais dit " vous êtes beaucoup plus intelligents que moi , vous avez réponse à tout .." c'est faux , je n'ai pas de réponse à Toi .
Tu manques , Julien !

jeudi 15 juillet 2010

Je ne sais plus quel enfant j'étais ...

j'ai ça , en face de moi sur le bureau, une lettre du 12 juillet 2006 ...avant Tout .
Nous nous sommes promenés , ensemble , cette nuit et c'était tendre . Je crois que tu me protégeais , enfin, j'ai senti ça .Je t'ai demandé des nouvelles de ta musique mais ça ne progressait pas .Je t'ai conseillé de laisser la guitare , que ça viendrait mieux au piano et puis , le jour nous a rendus à nos dimensions .
Tu sais sans doute le jour qui vient et ce qui fait ma peur .
De te savoir de l'autre coté rend le pire moins intolérable .

mardi 6 octobre 2009

Etrangement ...

Il y a eu ce soir cette chanson qui parlait de branches et d'arbres et d'un matin after me , ces trucs qui semblent sans raison apparente et je devrais sans doute te laisser enfin dormir mais l'un de nous ne s'y résout pas ...

lundi 17 août 2009

Tu es parti ...

hier , sur l'écran de mon portable , tu t'es effacé .

mercredi 8 juillet 2009

Julien...

Il y aura toujours cette mélodie sur le piano, cet air doux languissant et funèbre , le chiffre 53 et les pas aux cotés des exclus , nous marchons et l'été est de nouveau sur la ville , ils ont détruit le café , j'ai revu l'Italien , je lui ai dit où tu dormais ...le monde est moche , enfin ceux qui le dirigent ...mais la vie vaut la peine ou la faute . Tu m'aimes encore ?

vendredi 27 mars 2009

Je sais que tu es là et que tu veilles

pour qu'on ne me fasse plus de mal et si je me redresse , en marchant ,si la lumière m'enlace et si les yeux de celui que tu as choisi me rassurent , c'est ton dessein sur mon chemin de cailloux .
Je n'oublie rien, je sais que tu es là .