jeudi 15 juillet 2010

Je ne sais plus quel enfant j'étais ...

j'ai ça , en face de moi sur le bureau, une lettre du 12 juillet 2006 ...avant Tout .
Nous nous sommes promenés , ensemble , cette nuit et c'était tendre . Je crois que tu me protégeais , enfin, j'ai senti ça .Je t'ai demandé des nouvelles de ta musique mais ça ne progressait pas .Je t'ai conseillé de laisser la guitare , que ça viendrait mieux au piano et puis , le jour nous a rendus à nos dimensions .
Tu sais sans doute le jour qui vient et ce qui fait ma peur .
De te savoir de l'autre coté rend le pire moins intolérable .

mardi 6 octobre 2009

Etrangement ...

Il y a eu ce soir cette chanson qui parlait de branches et d'arbres et d'un matin after me , ces trucs qui semblent sans raison apparente et je devrais sans doute te laisser enfin dormir mais l'un de nous ne s'y résout pas ...

lundi 17 août 2009

Tu es parti ...

hier , sur l'écran de mon portable , tu t'es effacé .

mercredi 8 juillet 2009

Julien...

Il y aura toujours cette mélodie sur le piano, cet air doux languissant et funèbre , le chiffre 53 et les pas aux cotés des exclus , nous marchons et l'été est de nouveau sur la ville , ils ont détruit le café , j'ai revu l'Italien , je lui ai dit où tu dormais ...le monde est moche , enfin ceux qui le dirigent ...mais la vie vaut la peine ou la faute . Tu m'aimes encore ?

vendredi 27 mars 2009

Je sais que tu es là et que tu veilles

pour qu'on ne me fasse plus de mal et si je me redresse , en marchant ,si la lumière m'enlace et si les yeux de celui que tu as choisi me rassurent , c'est ton dessein sur mon chemin de cailloux .
Je n'oublie rien, je sais que tu es là .

mercredi 11 mars 2009

j'veux pas que tu pleures derrière mes paupières ...

ça va mélanger la terre aux larmes de nos yeux

pluie d'enfance on a aucune chance

de renverser le ciel et d'inonder

le coeur des gens ils appellent ça faiblesse

mais si tu me laisses un peu de temps ,

je me pencherai à l'envers pour remplir

nos poches de pierres de lune ou d'ailleurs

et je casserai le silence on se faisait punir

quand on parlait trop ça faisait trembler

les salons sans couleur ça risquait de réveiller

les monstres de famille c'est de cette colère-là

qu'on devient musicien ou frondeur .

D.Z