samedi 6 octobre 2007
week-end
fliv a dormi dans la chambre du fond , avec des rêves lourds qu'il a oubliés ...J'ai pensé à ton regard au dessus de sa tête posée sur mon oreiller . J'ai veillé longuement à ta recherche devant l'écran et plus tard, en allumant la terre dans la chambre de Do ...Je ne renoncerai à aucun miracle , à aucun maléfice tant que je serai dans cette dimension .
vendredi 5 octobre 2007
octobre
je crois que je commence à comprendre où nous en sommes , toi comme moi , et l'hiver va venir mais j'ai déjà froid ,souvent ça se glisse au dedans de moi , peu importe les mots pour ça , des musiques parfois , comme des soupirs qui ne servent à rien .
everyman's land
Il n'y a pas un seul de ces endroits,Topeka ou les palais fermés d'Atlantique , qui puisse se dessiner autour de moi .
quand je me retourne
je dois ressembler à ces animaux sauvages qu'on relâche en forêt parce qu'ils ont grandi...on leur dit " va ,allez va ,retrouver tes semblables " mais je ne peux plus !
jeudi 4 octobre 2007
dis-moi que je ne grandirai jamais ...
Dis-moi que je ne grandirai
jamais , promets, promets
ou alors
que le grand décharné
me dévore !
là derrière mes yeux
Il y avait la cabane
et une barrière
un chemin caillouteux
et la poussière
qui volait au loin
au bout des champs
cet éternel ciel bleu
où se perdent les avions
et nos fins de saisons
Dis-moi que tu ne grandiras
jamais , promets, promets
ou alors
que le grand décharné
te dévore !
me suis griffé les mains
pas retrouvé la poupée
que tu m'avais donnée
elle dort dans le bois
je crois bien
alors tant pis
on jouera à chat perché
le long de la voie ferrée
en attendant la pluie
jamais , jamais
promets
promets...
promets
ou alors
que le grand décharné
nous dévore !
jamais , promets, promets
ou alors
que le grand décharné
me dévore !
là derrière mes yeux
Il y avait la cabane
et une barrière
un chemin caillouteux
et la poussière
qui volait au loin
au bout des champs
cet éternel ciel bleu
où se perdent les avions
et nos fins de saisons
Dis-moi que tu ne grandiras
jamais , promets, promets
ou alors
que le grand décharné
te dévore !
me suis griffé les mains
pas retrouvé la poupée
que tu m'avais donnée
elle dort dans le bois
je crois bien
alors tant pis
on jouera à chat perché
le long de la voie ferrée
en attendant la pluie
jamais , jamais
promets
promets...
promets
ou alors
que le grand décharné
nous dévore !
comment faire ...
Personne jamais jamais jamais ne pourra plus me toucher ...touchée ...coulée ...au fond c'est là que se trouve l'essentiel .
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